Articles

Affichage des articles du août, 2024

Table des matières (cliquer sur ce titre)

Pour accéder à un article donné, il suffit de cliquer sur le lien (en bleu) pour y accéder directement. Mais on y retrouve aussi les articles énumérés directement dans les archives sous les dates indiquées dans la table des matières. Pour imprimer un article , il suffit d'ouvrir l'article dans une page dédiée (cliquer sur le titre) et faire ctrl+P. Le menu d'impression s'affiche et il suffit de définir alors les paramètres d'impression si c'est nécessaire. Nouveaux articles : L'art de vivre, ses conditions et circonstances : les besoins fondamentaux https://jeanleickartdevivre.blogspot.com/2025/06/lart-de-vivre-ses-conditions-et.html   Art de vivre et négativisme, nihilisme, pessimisme, résignation et fatalisme   https://jeanleickartdevivre.blogspot.com/2024/12/art-de-vivre-et-negativisme-nihilisme.html   Art de vivre et religion    https://jeanleickartdevivre.blogspot.com/2024/08/lart-de-vivre-et-les-religions.html Un art de vivre diversifié ? :  https:/...

Préambule et mise en garde

Préambule À un moment donné de la vie, surtout après être passé dans la catégorie « senior » tout en étant moins embarqué dans la vie pour toutes sortes de raisons, on se demande si la vie « n’est que ça  et seulement cela». Et on se demande aussi s’il existe peut-être une autre, meilleure manière de vivre pour mieux profiter des années qui restent. J’ai pensé qu’une approche par la réflexion sur l’art de vivre pourrait être une possibilité pour ouvrir de nouvelles voies/perspectives après avoir évalué mon passé. Mais je ne savais pas que cela pourrait devenir une histoire sans fin. Je risque peut-être de rendre l’âme (à qui ?), soit par la mort biologique de mon cerveau ou soit en étant devenu sénile sinon même dément, avant que j’arrive à des conclusions en vue de les appliquer pour enrichir ma vie. Mise en garde Il s’agit d’un exercice de questionnement personnel plutôt pêle-mêle et nullement d’un essai structuré d’un bout à l’autre. À la fin du compte ...

Pourquoi se poser maintenant des questions sur l’art de vivre ?

Je dois avouer que pendant très longtemps je ne me suis jamais posé une quelconque question sur l’art de vivre. Le concept même d’« art de vivre » n’était pas pertinent dans ma vie et était juste une notion connue, sans plus. J’ai été simplement occupé à vivre dans un contexte socio-professionnel traditionnel pour assurer les bases de vie considérées comme normales : éducation (subie), études, vie professionnelle, logement, famille, éducation des enfants, vacances, vie quotidienne avec ses petites occupations redondantes et contingentes, loisirs, relations sociales et tout ce qui tournait autour de ces notions. On se laissait en partie vivre par les modes de vie acquis au cours du vécu et le contexte sociétaire qui évoluait sans cesse tout. D’une manière générale, après les années 50 du siècle dernier, les revenus augmentaient régulièrement et avec elles les habitudes de consommation. La génération née après les années cinquante a probablement tiré le grand lot en ce qui ...

L’art de vivre et la retraite

Quelque part après la fin de la vie professionnelle se pose (peut-être) la question : comment vivre le restant des jours ? Est-ce que ma manière de vivre actuelle me convient toujours, sans être époustouflante, tout en m’y accommodant ? Ou est-ce que je voudrais à l’avenir vivre en quelque sorte une vie plus trépignante et riche, en étant en permanence dans un flow permanent. Un tel état « d’euphorie » et trépignant me permettrait de ne pas poser des questions sur une bonne, meilleure vie car étant tout le temps sur la brèche. Il se peut cependant qu’une telle vie frénétique reste quand même terne, emmerdante, pénible et engluée dans des contextes mornes dont on ne se sent pas capable de sortir par habitude ou fatigue ou résignation ou autre état d’âme inhibiteur au changement ? Mais il y a aussi le contraire. Il y a eu des peintres célèbres (Toulouse-Lautrec, Renoir, Monet, Degas) qui ont continué à peindre malgré des handicaps sérieux À la retraite...

Art de vivre et contrariétés

On peut s’imaginer qu’à ce niveau des considérations, l’art de vivre peut entrer en jeu : s’organiser malgré les contraintes de façon à vivre quand même la meilleure vie possible et y prendre un maximum de plaisir tout en évitant un maximum de déplaisir. Mais ce serait étonnant que tout déplaisir puisse être évité/empêché, surtout s’il est généré par des facteurs externes qu’on ne peut influencer. Dans ce sens, la connaissance des contraintes est essentielle pour tirer malgré tout le plus de profit possible de la situation pour vivre une vie dont on peut encore tirer des plus-values malgré les obstacles externes. Mais se connaître soi-même afin d’équilibrer les attentes personnelles est d’autant plus essentiel pour éviter de surévaluer les compétences personnelles en vue des actions à mener. Connaître ses limites est l’autre face des compétences. Un extrait d’un article de Wikipédia formule bien cette problématique : „ Das Spektrum an Vorstellungen zur Lebenskunst reicht v...

Est-ce que la pratique d’un art de vivre est possible dans toutes les conditions/circonstances/contextes imaginables

Je considère cette citation précédente (en rouge) comme une idée de base. En effet, il y a plein de gens, sinon la majorité, qui sont assujettis à maintes contraintes (sinon même seulement des contraintes sans aucune autre latitude) et qui ont peu de liberté pour les décisions à prendre pour jouir d’une vie heureuse, sinon agréable. Dans ces conditions, est-ce encore possible de réfléchir en termes d’art de vivre alors que souvent on est dans une situation de survie. Je pense que la majorité des gens sont dans cette situation restrictive. La classe moyenne gardait un peu cette faculté de certains choix (pas au même degré que les « riches »), mais cette frange de la population est en train de s’amenuiser avec l’évolution sociétaire actuelle et rencontre de plus en plus des difficultés pour boucler les fins de mois. Leur art de vivre ne peut plus se construire entièrement sur des circonstances favorables. Y a-t-il une échappatoire dans ces conditions ? Peut-être qu’il subsi...

Un questionnement intuitif pour préparer le terrain, sans aucune réponse a priori

Mais d’emblée on peut se poser intuitivement et tous azimuts certaines questions ou retenir certains éléments dans ce contexte, pour ouvrir (délimiter) le contexte de réflexion, tout en ne sachant pas vraiment ce qu’est l’art de vivre. Le questionnement tourne fondamentalement autour du concept d’une bonne/belle/heureuse vie : ·              D’abord, à quel moment parle-t-on d’art de vivre ? ·          Chacun a sa manière de vivre, nolens volens. Quand est-ce que cette manière de vivre devient-elle un art de vivre ? Est-ce utile de poser cette question ? ·          Peut-on vivre une vie (bien/belle) sans recourir à la non notion d’)un art de vivre ? ·          Ou faut-il un art de vivre pour pouvoir mener une bonne vie ? ·          Si on estime qu’on mène une...