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Affichage des articles du juillet 20, 2024

L'art de vivre dans le cycle de vie

Une des raisons pour commencer à réfléchir sur l’art de vivre sur ses (plus) vieux jours pourrait consister dans le fait que certains cadres fixes , en partie imposés par les contextes/contraintes de tous les jours pendant la vie « active », vont disparaître suite à la cessation de la vie active professionnelle et laissent une « liberté/distance » pour réfléchir à autre chose. Cela semble surtout être le cas si la vie professionnelle était la raison essentielle de vivre, qu’on croyait s’y réaliser et que la cessation de ces activités laisse un grand vide. C’est une des raisons pourquoi des séminaires « intra-entreprise » pour réaliser le pas de la vie professionnelle à la retraite ont eu beaucoup de succès dans une des organisations pour laquelle je travaillais. Mais l’art de vivre ne concerne pas uniquement le retraité. Du jeune à l’adulte, il peut y avoir des situations de désarroi qui peuvent inciter à réfléchir sur le sens d’une activité ou, plus généra...

Comportement actif et art de vivre

  Qui dit art de vivre dit aussi être actif . Peut-on s’imaginer de s’adonner passivement à un art de vivre, c’est-à-dire se laisser vivre par un art de vivre imposé en quelque sorte par les circonstances? Mais rappelons que l’art de vivre n’est qu’un moyen et pas une fin en soi. Il s’agit de trouver les moyens pour vivre la vie qu’on aimerait vivre. Encore faudra-t-il savoir qu’elle vie on voudrait vivre et alors les difficultés commencent. Combien de personnes se sont interrogées sur la vie qu’elles voudraient vivre pour en faire un projet cohérent qu’elles réalisent systématiquement ? Jusqu’à assez récemment et pendant longtemps, la société dessinait les grandes lignes d’une bonne vie : naître, passer son enfance (heureuse peut-être), faire ses études, entrer dans la vie professionnelle, fonder une famille et acquérir un logement, élever ses enfants, prendre sa retraite et devenir vieux en bonne santé dans le loisir et sans contraintes majeures. Dans une certaine mesur...

Autonomie - subisseur actif/inactif

  L’art de vivre devrait nous permettre de vivre une « bonne/belle » vie dans la mesure du possible. Mais qu’est-ce une bonne/belle vie ? En principe, un art de vivre en vue d’une bonne/belle vie devrait nous accompagner tout au long de notre vie, mais on risque de s’apercevoir que l’on n’y a pas réfléchi pendant la plus grande partie de sa vie. On vit sinon on survit même avec plus ou moins de stress. Il suffit de se rendre compte qu’il y a des gens qui ont besoin de plus d’un emploi pour survivre et souvent très mal. Mais pourquoi se poser cette question si on s’approche de plus en plus de sa fin de vie ? Veut-on profiter le plus possible de la vie qui reste. Ou est-ce qu’un vide s’ouvre si on ne travaille plus. Tout temps perdu inutilement pour une belle/bonne vie ne revient plus. Mais est-ce qu’on a vraiment profité de la vie dans sa jeunesse, dans sa vie d’adulte ? Ou est-ce qu’on était dans un fleuve ou on nageait simplement pour ne pas couler ...