Conscience et abstraction

 Dans d’autres articles concernant la mémoire, la pensée et la réflexion, la notion de « conscience » a été mentionnée à plusieurs reprises.

Concernant les sentiments et l’intelligence, la frontière entre l’homme et l’animal est moins nette, sinon inconnue ou floue selon des découvertes scientifiques plus récentes. Mais ce qui est certain, c’est que l’homme a une conscience formelle, dépassant largement les comportements par instinct et aussi une logique non-formelle dont certains animaux semblent disposer ne serait-ce que d’une manière réduite. Mais on ne sait pas vraiment comment la conscience fonctionne malgré toutes les recherches permanentes à ce sujet. L’homme a certainement une faculté d’abstraction plus élevée comme par exemple par rapport aux singes supérieurs (qui sont les animaux les plus proches de l’homme pour certains aspects), sinon il ne pourrait pas profiter des connaissances humaines produites au courant de l’histoire humaine et stockées formellement. Ces connaissances sont donc disponibles à tout moment si on veut se les approprier pour autant qu’on ait accès aux supports de stockage (livres et bibliothèques, stockage informatique et autres). L’homme peut donc y accéder à tout moment pour les assimiler personnellement. Concernant la faculté l’abstraction, un gorille ne va certainement pas mener un débat sur l’art de vivre ou la justice ou autres concepts abstraits. On peut déduire de cette différenciation d’autres besoins humains plus abstraits qu’il faudra analyser dans le cadre de la discussion sur l’art de vivre (voir ultérieurement par exemple les derniers niveaux de la pyramide de Maslow). Je ne pense pas que la notion d’art de vivre ait un sens pour le monde animal.

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